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CINQUANTE ANS D’ECONOMIE DE L’ALGERIE INDEPENDANTE

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lundi, 26 novembre 2012 18:37

Par Abdelatif Rebah

Les collègues, amis et camarades du regretté Professeur Abderahmane Fardeheb de l’Université d’Oran ont eu l’idée stimulante et combien prometteuse d’honorer sa mémoire en organisant cette rencontre dans ce lieu qui invite à la réflexion et à l’échange scientifiques. J’ai voulu m’associer à cet hommage par cette contribution à la réflexion sur des problèmes cruciaux de l’économie algérienne, aujourd’hui, au sujet desquels Abderahmane Fardeheb aurait apporté de précieux éclairages et fourni de rigoureuses analyses. voulu m’associer à cet hommage par cette contribution à la réflexion sur des problèmes cruciaux de l’économie algérienne, aujourd’hui, au sujet desquels Abderahmane Fardeheb aurait apporté de précieux éclairages et fourni de rigoureuses analyses.


L’économie algérienne, 50 ans après l’indépendance : retour à la
case départ ? Il y a cinquante ans, l’Algérie accédait à
l’indépendance, confrontée à une situation totalement inédite. Pour se
développer, notre pays, sans traditions ni passé industriels, ni
équipement moderne ne peut embrayer sur nul acquis antérieur : ni
administratif, ni industriel, ni managérial, ni technologique. Ni les
marchés, ni les technologies, ni les entrepreneurs, ni les managers
n’existent. La structure sociale est si faiblement différenciée qu’on
a parlé de peuple-classe. Cet état découle de ce que l’économiste
Gérard Destanne de Bernis a appelé « l’emprise de structure »exercée,
durablement, par le système colonial sur l’Algérie l’empêchant de « 
développer (ses) propres potentialités et de construire (son)
autonomie, c’est-à-dire de se doter de (son) propre principe de
régulation »[1]. La question du développement national ne peut, dès
lors, s’inscrire que dans celle de la rupture avec ce régime
économique et avec le rôle et la place qu’il a assignés à l’Algérie
dans la division internationale du travail : à la fois réservoir de
main d’œuvre et de matières premières bon marché et débouché pour les
marchandises et les capitaux de la Métropole. Il s’ensuit des
enseignements qui vont peser d’un poids décisif sur le choix
fondamental de la voie de développement. La bourgeoisie, en tant que
classe est absente. Elle ne peut pas être l’agent historique du
développement national et un capitalisme sans sujet national,
autrement dit dont le fer de lance ne serait constitué que
d’entreprises étrangères, en particulier de l’ex métropole, ne peut
pas, au sortir d’une domination coloniale implacable de 132 ans, être
envisagé. Le développement ne peut pas se faire sur la base de
l’entreprise privée. Le capitalisme marchand ne peut réaliser les
transformations structurelles d’ampleur extraordinaire sans précédent
que pose le décollage de l’Algérie indépendante.Sauf à reproduire,
sous le drapeau national, le statut colonial, hypothèse, il va sans
dire, radicalement exclue, le jeune Etat indépendant devait, pour
paraphraser le Professeur François Perroux, « inventer beaucoup et
mettre en œuvre une formule à sa mesure ». Cette « formule à sa mesure
 », évidemment singulière, va faire prévaloir des formes non
capitalistes de ruptureLa stratégie de rupture découle autant de cette
exigence objective qu’elle procède de la volonté subjective née des
idéaux égalitaristes, d’équité et de progrès social qui ont animé la
longue guerre de libération du peuple algérien. Les principes de la
réforme agraire, de la nationalisation des moyens de production et du
rôle-clé de l’Etat dans la conduite planifiée du développement étaient
retenus dans les textes fondamentaux de la révolution algérienne[2].
Au niveau de la future élite, la réflexion concernant l’orientation
que doit suivre le pays est radicale. .....

lire la contribution complète dans le document joint.


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28 novembre 2012
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